Et si tomber faisait partie du plan ? 🤭
Clarysse GrimontPartager
Steve Jobs, Inoxtag, Elon Musk… et Rafael Nadal : "Qu’est-ce qu’ils ont en commun ?" 🧐
On les ADMIRE tous pour leur SUCCÈS, c’est clair.
On les prend souvent en exemple.
On essaie même de décortiquer leur parcours, comme si on cherchait la recette magique pour RÉUSSIR.
Mais il y a un point crucial qu’on oublie souvent : ils ont tous connu L'ÉCHEC.
Pas un petit raté, genre rater son bus ou oublier un devoir. Non, un vrai échec.
De ceux qui te font douter de ta valeur.
De ceux qui frappent fort à l’orgueil.
De ceux qui te laissent là, assis, sonné, à te demander : Suis-je vraiment fait pour ça ?, « Est-ce que je mérite vraiment ce que je veux atteindre ? »
Et toi, là, qui lis ces lignes, tu sais sûrement de quoi je parle.
Je vais te raconter une histoire :
On est en France, à Tarbes, en 1999.
Un tournoi de tennis réunit les meilleurs jeunes du monde, les Petits As.
Dans les tribunes, tout le monde parle d’un gamin français : Richard Gasquet, « le petit Mozart du tennis ». À 13 ans, il est déjà impressionnant. Technique, élégant, fluide.
En demi-finale, il affronte un autre garçon, un Espagnol du même âge, plus physique, plus intense, encore un peu brut.
Ce jour-là, Gasquet domine largement. L’Espagnol perd.
Mais cette défaite ? Pour lui, c’est pas juste une défaite.
C’est une claque. Une leçon.
Il comprend ce qui lui manque, ce qu’il doit travailler, combien ça coûte de vouloir être le meilleur.
Ce garçon, c’est Rafael Nadal.
Ironie du destin ? Quelques années plus tard, il deviendra UNE LÉGENDE !
Et moi ?
MOI AUSSI J'AI ÉCHOUÉ...
Pas juste une fois. Plusieurs fois.
Des projets qui me tenaient à cœur, qui sont tombés à l’eau.
Des idées qui me semblaient brillantes, et qui n’ont rien donné.
J’ai cru en des collaborations qui n’ont pas marché.
J’ai lancé des contenus dans lesquels je mettais toute mon énergie, et… rien.
Pas un like, pas un commentaire, pas un partage.
Parfois même pire : des commentaires négatifs, des jugements secs.
Comme si tout ça, tout cet effort, n’avait aucune valeur.
Et puis il y a eu mes choix.
Certains dictés par la peur, d’autres par précipitation.
Des oui qu’il fallait refuser. Des non qu’il aurait fallu oser.
Il y a ces jours où tu donnes tout, et rien ne change.
Où tu te sens vidé. Où même ta passion ne suffit plus.
Ces jours où le doute s’infiltre, doucement, puis s’impose.
Où tu remets tout en question : ton travail, tes rêves, toi-même.
Mais ces moments-là, aussi durs soient-ils, m’ont appris à regarder les choses en face.
À voir mes erreurs, mes limites.
À faire le tri.
À avancer autrement.
Parce qu’en réalité, ce n’est pas l’absence d’échec qui construit une réussite.
C’est la façon dont tu te relèves.
Dont tu acceptes de tomber, de douter, de recommencer.
J’ai 22 ans, des doutes plein la tête, des idées plein le cœur.
Je me prends des murs, souvent.
Mais j’apprends à les grimper, à les contourner, à les repeindre à ma façon.
Ce n’est pas une ligne droite, c’est un parcours d'obstacles.
Et tant que je suis en mouvement, je suis déjà loin d’avoir perdu.
Je sais où je veux aller, même si le chemin reste flou.
Un jour, je deviendrai quelqu’un.
Et en attendant, je construis, j’apprends… et je fais de mon mieux pour en avoir déjà l’allure.
" Quand vous jouez une note, seule la suivante permettra de dire si elle était juste ou fausse. " Miles Davis
